Un aperçu de notre démarche.
Vous êtes la première solution d'IA française multiplateforme dédiée à la lutte contre le cyberharcèlement. Votre application analyse en temps réel les messages privés et les commentaires publics sur Instagram, Snapchat et X pour détecter automatiquement les contenus toxiques — insultes, menaces, propos sexistes, racistes, homophobes, schémas de harcèlement. Surtout, vous transformez ces contenus en dossier de preuves cryptographiées, horodatées et juridiquement recevables, directement transmissible aux autorités. C'est cette double promesse — détecter et certifier — qui fait de SafeBear bien plus qu'un outil de modération : un véritable instrument d'auto-défense pour les victimes.
Là où le marché propose soit des modérateurs qui filtrent à votre place, soit des tiers de confiance qui décident à votre place, SafeBear redonne le pouvoir à la victime. Vous ne supprimez rien, vous n'effacez rien : vous indexez, vous certifiez, et vous rendez le harcèlement opposable devant un tribunal. Là où une simple capture d'écran ne suffit plus à constituer une preuve recevable depuis l'arrêt de la Cour de cassation de novembre 2021, votre chaîne cryptographique transforme chaque message toxique en élément utilisable. Et vous êtes les seuls, sur le marché français, à couvrir plusieurs plateformes simultanément avec une IA contextuelle entraînée sur l'une des plus grosses bases de données mondiales de cyberviolences.
Votre conviction de fond est simple : la violence numérique n'est pas un dommage collatéral acceptable du fait de vivre en ligne. C'est un délit puni de 3 ans de prison et de 45 000 € d'amende — et il existe désormais des outils pour le prouver. La victime n'a pas à attendre qu'une plateforme modère, qu'un parent décode ou qu'un huissier constate à plusieurs centaines d'euros la vacation. Elle peut agir immédiatement, avec un dossier prêt pour les autorités. Cette logique d'empowerment — donner les outils plutôt que filtrer à la place — vous distingue radicalement du reste du marché.
Prioritairement des parents d'adolescents de 10 à 18 ans, souvent eux-mêmes utilisateurs des réseaux sociaux mais largement dépassés par les codes propres au harcèlement de leurs enfants : groupes WhatsApp de classe, snaps qui disparaissent, DM Instagram. En audience secondaire, des jeunes adultes (18-30 ans), des femmes exposées publiquement, des créatrices de contenu — et plus largement toute personne qui a déjà reçu un message qui l'a fait douter de continuer à publier en ligne.
Ils se sentent désarmés. La plateforme met 72 heures à répondre à un signalement — quand elle répond. La police demande des preuves « tangibles » qu'ils n'ont pas. Leurs proches minimisent (« bloque, c'est tout »). Entre ne rien faire et engager un huissier à plusieurs centaines d'euros, il n'existait jusqu'ici aucune solution intermédiaire. Le sentiment d'impuissance face à une attaque qui passe par un écran mais détruit la santé mentale, c'est la frustration centrale.
Ils pensent qu'une capture d'écran suffit comme preuve, qu'il faut « ne pas répondre pour que ça passe », que signaler à la plateforme déclenche une procédure légale, qu'on ne peut pas porter plainte contre un compte anonyme, ou que le cyberharcèlement est moins grave que le harcèlement physique. Beaucoup croient aussi qu'il s'agit d'un problème d'enfants — alors que 60 % des 18-25 ans en sont victimes au moins une fois.
Les histoires concrètes (Lucas, Lindsay, Léna Situations), les chiffres qui font basculer la perception (37 % des jeunes touchés, 29 % qui ont pensé au suicide, 41 % ciblés sur WhatsApp), les démonstrations de ce qui est ou n'est pas recevable en justice, les contre-pieds sur les conseils bien intentionnés mais inefficaces (« bloque et oublie »), et tout ce qui touche au sentiment d'impunité des harceleurs anonymes.
Les sujets que vous allez découvrir ne sont pas des idées sorties d'un chapeau. Ils sont le résultat d'un processus de recherche systématique conçu pour maximiser l'impact de chaque vidéo sur votre audience.
Chaque axe a été adapté spécifiquement au domaine des compléments alimentaires et de la nutrition :
Chaque sujet est évalué sur 25 points selon 4 critères qui mesurent son potentiel de performance sur les réseaux sociaux.
Est-ce que l'accroche empêche le scroll dans les 3 premières secondes ?
Les gens vont-ils réagir, commenter, donner leur avis ?
Quelqu'un va-t-il partager cette vidéo avec un proche ou un confrère ?
C'est assez éducatif ou actionnable pour que quelqu'un le garde ?
Un score sur 25 qui traduit le potentiel de chaque sujet avant production.
Cliquez sur un sujet pour le dérouler et découvrir les accroches proposées.
Les sujets et accroches présentés ci-dessus seront transformés en scripts prêts à être lus face caméra. Voici trois exemples rédigés pour vous donner un aperçu concret du résultat final.
Votre tonalité : Expert accessible avec du franc-parler. Pédagogue, factuel, légèrement remonté mais constructif — jamais militant moralisateur. Jérémy Guillon ou Lyess Meddahi, filmé en interview trois-quarts, parle à un intervieweur hors champ comme s'il expliquait à un proche pourquoi 90 % des plaintes pour cyberharcèlement finissent classées sans suite. Tutoiement narratif possible (« les gens font ça… », « moi quand je vois ça… »), vouvoiement à l'écrit.
Chaque script est écrit pour être lu naturellement, comme une conversation — pas comme un texte corporate. Pas de jargon non expliqué, pas de formules creuses, pas d'appel à l'action.
Ces scripts ont été rédigés en imaginant Jérémy Guillon ou Lyess Meddahi devant la caméra. C'est une hypothèse de travail — nous déciderons ensemble, en RDV, du format et du porte-parole qui vous correspondent le mieux.
Les gens font des captures d'écran pendant des mois en pensant que ça suffira. Et le jour où ils déposent plainte, on leur explique que ça vaut zéro.
C'est le truc le plus injuste de l'histoire du cyberharcèlement. Quelqu'un te harcèle, t'as fini par décider de porter plainte, t'arrives au commissariat avec ton dossier — et là on te dit : « Madame, vos captures, c'est un commencement de preuve, mais seul, on n'en fait rien ». Pourquoi ? Parce qu'une capture d'écran, n'importe qui peut la fabriquer. Tu prends un compte Instagram, tu fais une fausse story, tu screenshot. La preuve qu'elle existait à un moment T, sur tel compte, avec tel contenu — elle est nulle. Et c'est pas un avis. C'est la Cour de cassation qui l'a tranché, en novembre 2021. Une capture seule, ça ne suffit pas. Donc en théorie, il faut un huissier. Sauf qu'un constat d'huissier sur internet, c'est entre 200 et 400 euros la vacation. Et il faut le faire avant que le contenu disparaisse, donc en pratique tu paies plusieurs fois. Résultat, l'écrasante majorité des plaintes pour cyberharcèlement sont classées sans suite. Pas parce que les faits ne sont pas avérés. Parce que les victimes pensaient avoir des preuves alors qu'elles n'avaient que des images. Ce qui tient vraiment, c'est l'horodatage cryptographique. Un système qui certifie qu'à telle date, sur tel compte, tel message existait. Ça, c'est opposable devant un juge. Une capture, non. Et tant que les gens n'auront pas compris cette différence, ils vont continuer à arriver au commissariat avec le sentiment de tenir quelque chose. Et repartir les mains vides.
Les gens se disent : c'est anonyme, je peux rien faire. C'est faux. Aucun compte n'est vraiment anonyme. Il faut juste un dossier qui tient.
Y'a une croyance énorme dans la tête des victimes de cyberharcèlement : « le mec se cache derrière un pseudo, il a un avatar de chat, je sais même pas si c'est un homme ou une femme, donc je peux rien faire ». Faux. Sur internet, en France, l'anonymat total n'existe pas. Quand t'ouvres un compte Instagram, X, Snap, la plateforme garde ton adresse IP, le numéro de téléphone que t'as utilisé pour valider, souvent l'adresse mail. Et ton fournisseur d'accès, lui, sait à quelle ligne cette IP était attribuée à telle heure. Remonter à l'auteur, c'est techniquement possible. Toujours. Le souci, c'est que personne ne le fera pour toi. Il existe une procédure qui s'appelle la requête aux fins d'identification. C'est prévu par une loi de 2004, qui s'appelle la LCEN. Concrètement, ton avocat saisit un juge, lui présente ton dossier, et lui demande d'ordonner à la plateforme et au fournisseur d'accès de communiquer les éléments d'identification. Si le juge estime que les faits sont suffisamment graves — et le cyberharcèlement, ça l'est — il ordonne la levée d'anonymat. Le mot-clé, là, c'est « si ». Si tu présentes un dossier complet, horodaté, recevable. Si y'a manifestement une infraction. Sans ça, le juge ne fera rien. C'est pas du mauvais vouloir, c'est qu'il n'a pas de matière pour décider. Et c'est là que 90 % des victimes décrochent. Pas parce que le système ne marche pas. Parce qu'elles n'ont jamais su qu'il existait, et personne ne leur a expliqué qu'il fallait outiller la démarche dès le début. La vraie phrase à retenir, c'est pas « c'est anonyme, je peux rien faire ». C'est « c'est anonyme tant que je n'ai pas le bon dossier ».
Quand quelqu'un te harcèle en ligne, le pire truc qu'on puisse te dire, c'est « bloque et oublie ». Tu viens de jeter tes preuves.
C'est le conseil que tout le monde donne. Les parents le donnent à leurs ados, les amis le donnent à un proche qui se prend des messages, parfois même les profs ou les psys. Et ça part d'une bonne intention : ne pas alimenter, ne pas répondre, faire passer l'envie au harceleur. Sauf qu'il faut comprendre ce qui se passe quand tu bloques quelqu'un sur Instagram ou sur Snap. Tu cliques sur bloquer. Le compte disparaît de ton fil, OK. Mais surtout : tu perds l'accès aux anciens échanges. Tu ne peux plus revoir ce qui t'a été envoyé. Et si en plus tu signales, le contenu peut être supprimé par la plateforme dans la foulée. Et neuf fois sur dix, le harceleur revient. Nouveau compte, nouveau pseudo, même comportement. Sauf que là, t'as plus rien du compte d'avant. T'as effacé toi-même la matière qui t'aurait servi à porter plainte. Le vrai mouvement, c'est l'inverse. Tu ne réponds pas, ça c'est juste. Mais avant de bloquer, tu documentes. Tu fais en sorte qu'il existe une trace opposable de ce qui t'a été envoyé, à quelle heure, depuis quel compte. Une trace que la police peut utiliser. Et ensuite tu peux bloquer. Tu peux signaler. Tu peux faire ce que tu veux. Parce que t'as gardé la matière. Mais tant qu'on continue de dire « bloque et oublie » à des victimes de harcèlement en ligne, on les désarme. On leur fait croire qu'elles ont fait le bon choix. Et trois mois plus tard, quand l'autre revient sous un autre pseudo, elles n'ont plus rien dans les mains. Bloquer, c'est pas régler. C'est juste fermer les yeux.
En complément des vidéos interview, ces formats dynamiques permettent de varier le contenu et de toucher de nouvelles audiences.
Recherche massive sur internet pour identifier les sujets qui génèrent des vues dans votre secteur. Analyse de tendances, benchmarks concurrentiels, scoring de chaque sujet. Résultat : une stratégie de contenu sur-mesure avec les meilleurs sujets.
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Générer des millions de vues organiques sur les réseaux sociaux, ce n'est pas à la portée de tout le monde. Et ce n'est pas qu'une question d'expertise sur les plateformes. Aussi bon soit-on dans son métier, rien ne décolle si le sujet n'a pas de matière, pas de tension, pas de vérité à défendre.
C'est pour ça que nous choisissons minutieusement les dirigeants et les entreprises que nous contactons. Nous savons reconnaître un sujet qui mérite qu'on y consacre des mois.
La lutte contre le cyberharcèlement, ce n'est pas un marché de plus. C'est un secteur où les victimes se battent à mains nues, où l'écart entre ce que les gens croient être une preuve et ce qui tient en justice est abyssal, et où une voix claire peut vraiment compter.
Si ce que vous avez lu vous parle, nous sommes là quand vous êtes prêtes.