SOCRATECH×SAFEBEAR

Stratégie de contenus vidéo.

Un aperçu de notre démarche.

Découvrir

On a étudié votre univers

Vous êtes la première solution d'IA française multiplateforme dédiée à la lutte contre le cyberharcèlement. Votre application analyse en temps réel les messages privés et les commentaires publics sur Instagram, Snapchat et X pour détecter automatiquement les contenus toxiques — insultes, menaces, propos sexistes, racistes, homophobes, schémas de harcèlement. Surtout, vous transformez ces contenus en dossier de preuves cryptographiées, horodatées et juridiquement recevables, directement transmissible aux autorités. C'est cette double promesse — détecter et certifier — qui fait de SafeBear bien plus qu'un outil de modération : un véritable instrument d'auto-défense pour les victimes.

2022
Année de création, à Paris
3
Réseaux couverts en simultané (Insta, Snap, X)
4 €
Mensuel pour un dossier juridiquement recevable
2025
Grand Prix de l'Innovation à Impact

Ce qui vous rend unique

Là où le marché propose soit des modérateurs qui filtrent à votre place, soit des tiers de confiance qui décident à votre place, SafeBear redonne le pouvoir à la victime. Vous ne supprimez rien, vous n'effacez rien : vous indexez, vous certifiez, et vous rendez le harcèlement opposable devant un tribunal. Là où une simple capture d'écran ne suffit plus à constituer une preuve recevable depuis l'arrêt de la Cour de cassation de novembre 2021, votre chaîne cryptographique transforme chaque message toxique en élément utilisable. Et vous êtes les seuls, sur le marché français, à couvrir plusieurs plateformes simultanément avec une IA contextuelle entraînée sur l'une des plus grosses bases de données mondiales de cyberviolences.

Vos convictions

Votre conviction de fond est simple : la violence numérique n'est pas un dommage collatéral acceptable du fait de vivre en ligne. C'est un délit puni de 3 ans de prison et de 45 000 € d'amende — et il existe désormais des outils pour le prouver. La victime n'a pas à attendre qu'une plateforme modère, qu'un parent décode ou qu'un huissier constate à plusieurs centaines d'euros la vacation. Elle peut agir immédiatement, avec un dossier prêt pour les autorités. Cette logique d'empowerment — donner les outils plutôt que filtrer à la place — vous distingue radicalement du reste du marché.

Les personnes à qui nous allons parler

Qui ils sont

Prioritairement des parents d'adolescents de 10 à 18 ans, souvent eux-mêmes utilisateurs des réseaux sociaux mais largement dépassés par les codes propres au harcèlement de leurs enfants : groupes WhatsApp de classe, snaps qui disparaissent, DM Instagram. En audience secondaire, des jeunes adultes (18-30 ans), des femmes exposées publiquement, des créatrices de contenu — et plus largement toute personne qui a déjà reçu un message qui l'a fait douter de continuer à publier en ligne.

Leur frustration

Ils se sentent désarmés. La plateforme met 72 heures à répondre à un signalement — quand elle répond. La police demande des preuves « tangibles » qu'ils n'ont pas. Leurs proches minimisent (« bloque, c'est tout »). Entre ne rien faire et engager un huissier à plusieurs centaines d'euros, il n'existait jusqu'ici aucune solution intermédiaire. Le sentiment d'impuissance face à une attaque qui passe par un écran mais détruit la santé mentale, c'est la frustration centrale.

Ce qu'ils croient (à tort)

Ils pensent qu'une capture d'écran suffit comme preuve, qu'il faut « ne pas répondre pour que ça passe », que signaler à la plateforme déclenche une procédure légale, qu'on ne peut pas porter plainte contre un compte anonyme, ou que le cyberharcèlement est moins grave que le harcèlement physique. Beaucoup croient aussi qu'il s'agit d'un problème d'enfants — alors que 60 % des 18-25 ans en sont victimes au moins une fois.

Ce qui les fait réagir

Les histoires concrètes (Lucas, Lindsay, Léna Situations), les chiffres qui font basculer la perception (37 % des jeunes touchés, 29 % qui ont pensé au suicide, 41 % ciblés sur WhatsApp), les démonstrations de ce qui est ou n'est pas recevable en justice, les contre-pieds sur les conseils bien intentionnés mais inefficaces (« bloque et oublie »), et tout ce qui touche au sentiment d'impunité des harceleurs anonymes.

Le travail derrière chaque sujet

Les sujets que vous allez découvrir ne sont pas des idées sorties d'un chapeau. Ils sont le résultat d'un processus de recherche systématique conçu pour maximiser l'impact de chaque vidéo sur votre audience.

30+
Sources analysées
6
Axes de recherche
25+
Sujets bruts identifiés
10
Sujets présentés ici
Nos axes de recherche

Chaque axe a été adapté spécifiquement au domaine des compléments alimentaires et de la nutrition :

Chiffres chocErreurs quotidiennesContre-piedsSecrets d'initiésMicro-storytellingDébats polarisants
Comment sont notés les sujets

Chaque sujet est évalué sur 25 points selon 4 critères qui mesurent son potentiel de performance sur les réseaux sociaux.

Rétention /10

Est-ce que l'accroche empêche le scroll dans les 3 premières secondes ?

Débat /5

Les gens vont-ils réagir, commenter, donner leur avis ?

Partage /5

Quelqu'un va-t-il partager cette vidéo avec un proche ou un confrère ?

Sauvegarde /5

C'est assez éducatif ou actionnable pour que quelqu'un le garde ?

Comment lire les scores

Un score sur 25 qui traduit le potentiel de chaque sujet avant production.

23 — 25
Excellent
Potentiel viral exceptionnel. À prioriser dans le calendrier.
20 — 22
Très fort
Fort potentiel d'engagement. Pilier de votre calendrier éditorial.
17 — 19
Bon
Complément utile au calendrier éditorial pour varier les formats.

10 sujets présélectionnés pour Compleo

Cliquez sur un sujet pour le dérouler et découvrir les accroches proposées.

Exemples de vidéos Interview réalisées pour d'autres clients
23/25
Sujet 01
La capture d'écran, ce n'est plus une preuve.
Quasiment toutes les victimes accumulent des captures pendant des mois. Devant un magistrat, elles découvrent qu'une capture seule n'a aucune valeur. La Cour de cassation l'a tranché en novembre 2021 : c'est un commencement de preuve, pas une preuve.
Erreur quotidienneExcellent
Connexion expert

SafeBear est précisément né de ce constat. Votre application produit un horodatage cryptographique recevable — là où la victime croyait tenir quelque chose avec ses captures, elle a en réalité besoin d'un système certifié. Personne ne parle aussi clairement de cet écart entre la croyance et la réalité judiciaire.

Propositions d'accroches
Révélation / chiffre choc
« Les gens font des captures d'écran pendant des mois en pensant que ça suffira. Et le jour où ils déposent plainte, on leur explique que ça vaut zéro. »
Tension : la victime accumule patiemment ses preuves → Twist : aucune n'est recevable seule → Payoff : ce qu'il faut, c'est un horodatage cryptographique
Pédagogie inversée
« En matière de cyberharcèlement, une capture d'écran, ça a la même valeur qu'une photo qu'on aurait pu retoucher dans Photoshop. »
Tension : tout le monde fait ça → Twist : la Cour de cassation l'a tranché en 2021 → Payoff : il faut un huissier ou un système cryptographique
22/25
Sujet 02
Les femmes ont 27 fois plus de risques d'être harcelées en ligne.
Selon l'ONU, à exposition égale, une femme a 27 fois plus de risques qu'un homme d'être victime de violence en ligne. 85 % des filles et femmes connectées y ont déjà été confrontées. C'est un déséquilibre structurel des plateformes, pas une question de « peau dure ».
Chiffre chocTrès fort
Connexion expert

SafeBear travaille avec une base de données massive de messages toxiques. Vous voyez passer les patterns : le harcèlement adressé aux femmes n'est pas le même que celui adressé aux hommes (corps, sexualité, menaces de viol contre critiques professionnelles). Vous pouvez l'expliquer en données.

Propositions d'accroches
Chiffre brut
« Une femme a 27 fois plus de risques qu'un homme d'être harcelée en ligne. Pas 2 fois. Pas 5 fois. 27. »
Tension : on imagine que c'est symétrique → Twist : c'est un facteur 27, source ONU → Payoff : la nature du harcèlement n'est pas non plus la même
22/25
Sujet 03
Le harcèlement anonyme, ça n'existe pas.
« Je peux rien faire, le compte est anonyme. » C'est la phrase que se répètent 90 % des victimes. Sauf que la loi française autorise, sur décision de justice, la levée d'anonymat (article 6 de la LCEN de 2004). Encore faut-il avoir un dossier qui tient.
Secret d'initiéTrès fort
Connexion expert

SafeBear est conçue pour produire exactement le dossier qui permet au juge de demander la levée d'IP. Sans dossier solide, le juge ne fera rien. Avec, les choses bougent — et la plupart des gens ignorent que ce levier existe.

Propositions d'accroches
Démolir une croyance
« Les gens se disent : c'est anonyme, je peux rien faire. C'est faux. Aucun compte n'est vraiment anonyme. Il faut juste un dossier qui tient. »
Tension : impuissance face à l'anonymat → Twist : la levée d'anonymat existe légalement → Payoff : sans dossier recevable, aucun juge ne l'ordonnera
21/25
Sujet 04
41 % du cyberharcèlement scolaire passe par WhatsApp.
Étude Caisse d'Épargne / e-Enfance : 41 % des cas chez les jeunes passent par WhatsApp, et 25 % dans des groupes de classe. Les groupes WhatsApp de la 5e B ne sont pas Instagram : les profs n'y sont pas, les modérateurs non plus, et la victime y dort tous les soirs.
Chiffre chocTrès fort
Connexion expert

Votre application est pensée pour les espaces hors juridiction des plateformes publiques. Quand le harcèlement se passe dans un groupe privé, aucune modération automatique ne le détecte. C'est exactement là que l'IA contextuelle de SafeBear prend tout son sens.

Propositions d'accroches
Chiffre + révélation pour les parents
« Les parents pensent que le harcèlement de leurs ados se passe sur Instagram ou TikTok. En vrai, 41 %, c'est sur WhatsApp. Et personne ne le voit. »
Tension : on surveille les mauvais réseaux → Twist : c'est dans les groupes WhatsApp de classe → Payoff : c'est précisément là où l'enfermement est le pire
21/25
Sujet 05
« Bloque et oublie » : le pire conseil qu'on puisse donner.
Tous les proches le disent, avec les meilleures intentions du monde : « bloque-le, ne réponds pas, ça finira par s'arrêter ». Sauf que bloquer, c'est aussi se priver des preuves. Et neuf fois sur dix, le harceleur revient depuis un autre compte. On a transformé « ignorer » en désarmement.
Erreur quotidienneTrès fort
Connexion expert

SafeBear permet à la victime de ne pas répondre ET de continuer à documenter, en arrière-plan, ce qui passe. C'est exactement le contre-pied du « bloque et oublie » : on ne réagit pas, mais on rend la situation opposable. Cette nuance, peu de gens savent la faire.

Propositions d'accroches
Contre-pied frontal
« Quand quelqu'un vous harcèle en ligne, le pire truc qu'on puisse vous dire, c'est : bloque et oublie. Vous venez de jeter vos preuves. »
Tension : le conseil universel des proches → Twist : bloquer fait disparaître la trace → Payoff : documenter d'abord, agir ensuite
21/25
Sujet 06
Lucas, Lindsay, Nicolas : trois enfants morts, le même schéma ignoré.
Trois adolescents, trois suicides en quelques années, et à chaque fois la même séquence : signalements ignorés, captures d'écran insuffisantes, plateformes lentes, école qui minimise. Pas une fatalité — un défaut de système. Sans voyeurisme, juste les points communs.
RécitTrès fort
Connexion expert

SafeBear ne prétend pas que l'outil aurait empêché ces drames. Mais l'entreprise est née précisément du constat que dans chacun de ces cas, l'absence de dossier recevable a paralysé toute action. Avoir des preuves qui tiennent, c'est ce qui aurait pu changer la dynamique. C'est votre raison d'être, pas un argument commercial.

Propositions d'accroches
Émotionnel / pattern caché
« Quand on regarde l'histoire de Lucas, de Lindsay, de Nicolas, on retrouve à chaque fois le même schéma. Et à chaque fois, c'est le même chaînon manquant. »
Tension : trois drames différents → Twist : la même séquence à chaque fois → Payoff : ce qu'on aurait pu faire autrement
20/25
Sujet 07
Signaler à la plateforme, ce n'est pas porter plainte.
Cliquer sur les trois petits points puis « signaler » donne l'impression d'avoir fait quelque chose. En réalité, on a juste demandé à Meta ou TikTok de regarder. Aucune autorité française n'est saisie. Aucune procédure ne démarre.
Erreur quotidienneTrès fort
Connexion expert

SafeBear positionne clairement la différence : vous n'êtes pas une plateforme de modération, vous êtes un outil pour faire entrer le harcèlement dans le système judiciaire. La confusion entre signaler et porter plainte est massive, et vous pouvez l'expliquer mieux que personne.

Propositions d'accroches
Démystification
« Quand vous cliquez sur signaler sur Instagram, vous croyez avoir porté plainte. En vrai, vous avez juste envoyé un mail à Meta. »
Tension : on pense avoir agi → Twist : la plateforme n'est pas la justice → Payoff : ce qu'il faut faire en parallèle
19/25
Sujet 08
74 % des gamers déjà harcelés : l'angle mort du numérique.
Trois quarts des joueurs en ligne déclarent avoir été victimes de harcèlement. Sur Twitch, Discord, dans les chats vocaux : insultes, raids coordonnés, doxxing, menaces. Pour les streameuses, c'est multiplié par cinq. Le gaming est devenu un terrain où la violence est tellement banalisée qu'on a oublié de la nommer.
Chiffre chocBon
Connexion expert

SafeBear est née de ce constat. Vos fondateurs ont grandi dans la communauté gaming, et l'un d'entre eux dirigeait un média esport. C'est votre terrain de légitimité — vous pouvez parler de ce milieu sans le mépriser ni le mythifier.

Propositions d'accroches
Chiffre + insider
« Sur trois personnes qui jouent en ligne, il y en a une qui n'a jamais été harcelée. Une seule. Et on continue de dire que c'est juste un jeu. »
Tension : le gaming, « c'est pour s'amuser » → Twist : 74 % des joueurs déjà harcelés → Payoff : la communauté a normalisé l'inacceptable
19/25
Sujet 09
Faut-il interdire les réseaux sociaux aux moins de 15 ans ?
Le gouvernement français a tranché, l'Australie a tranché : interdiction des réseaux sociaux pour les moins de 15 ans, voire 16. Côté parents, c'est massivement plébiscité. Côté ados et experts, c'est plus nuancé : on déplace le problème, on coupe les liens sociaux, on rend l'objet plus désirable.
DébatBon
Connexion expert

SafeBear défend une approche d'outillage plutôt que d'interdiction. Votre produit existe précisément parce que vous pensez qu'on ne peut pas faire reculer le numérique chez les jeunes — on doit l'accompagner. C'est un positionnement éditorial fort que vous pouvez défendre.

Propositions d'accroches
Question frontale
« On parle d'interdire les réseaux sociaux aux ados. Sur le papier, ça rassure les parents. Sauf que ça ne marche pas, et tout le monde le sait. »
Tension : la mesure paraît évidente → Twist : l'interdiction n'a jamais réglé un problème de société → Payoff : ce qui marche, c'est l'outillage
18/25
Sujet 10
La nouvelle peine de bannissement : ce que la loi de 2024 permet vraiment.
Depuis la loi SREN du 21 mai 2024, un juge peut bannir un cyberharceleur des réseaux sociaux pour 6 mois (1 an en récidive). Et la plateforme qui ne fait pas respecter le bannissement risque 75 000 € d'amende. Quasiment personne ne sait que cette peine existe — y compris parmi les avocats.
Secret d'initiéBon
Connexion expert

SafeBear suit de près l'évolution du cadre légal (vous en parlez sur votre blog). Vous pouvez faire le pont entre la loi nouvelle et son usage concret : pour activer cette peine, il faut un dossier suffisamment solide pour saisir un juge. Boucle bouclée avec votre produit.

Propositions d'accroches
Information méconnue
« Depuis 2024, on peut faire bannir un harceleur des réseaux sociaux pendant un an. Aucun avocat ne le sait, aucun parent ne le sait. La loi existe pourtant. »
Tension : la victime se sent sans recours → Twist : la loi SREN a tout changé en mai 2024 → Payoff : il faut juste savoir comment l'activer

Vos futures vidéos, mot pour mot.

Les sujets et accroches présentés ci-dessus seront transformés en scripts prêts à être lus face caméra. Voici trois exemples rédigés pour vous donner un aperçu concret du résultat final.

Votre tonalité : Expert accessible avec du franc-parler. Pédagogue, factuel, légèrement remonté mais constructif — jamais militant moralisateur. Jérémy Guillon ou Lyess Meddahi, filmé en interview trois-quarts, parle à un intervieweur hors champ comme s'il expliquait à un proche pourquoi 90 % des plaintes pour cyberharcèlement finissent classées sans suite. Tutoiement narratif possible (« les gens font ça… », « moi quand je vois ça… »), vouvoiement à l'écrit.

Chaque script est écrit pour être lu naturellement, comme une conversation — pas comme un texte corporate. Pas de jargon non expliqué, pas de formules creuses, pas d'appel à l'action.

Ces scripts ont été rédigés en imaginant Jérémy Guillon ou Lyess Meddahi devant la caméra. C'est une hypothèse de travail — nous déciderons ensemble, en RDV, du format et du porte-parole qui vous correspondent le mieux.

Sujet 01 — Erreur quotidienne
La capture d'écran, ce n'est plus une preuve.
Angle : Démystification d'une preuve qu'on croit avoir
Accroche

Les gens font des captures d'écran pendant des mois en pensant que ça suffira. Et le jour où ils déposent plainte, on leur explique que ça vaut zéro.

Script complet

C'est le truc le plus injuste de l'histoire du cyberharcèlement. Quelqu'un te harcèle, t'as fini par décider de porter plainte, t'arrives au commissariat avec ton dossier — et là on te dit : « Madame, vos captures, c'est un commencement de preuve, mais seul, on n'en fait rien ». Pourquoi ? Parce qu'une capture d'écran, n'importe qui peut la fabriquer. Tu prends un compte Instagram, tu fais une fausse story, tu screenshot. La preuve qu'elle existait à un moment T, sur tel compte, avec tel contenu — elle est nulle. Et c'est pas un avis. C'est la Cour de cassation qui l'a tranché, en novembre 2021. Une capture seule, ça ne suffit pas. Donc en théorie, il faut un huissier. Sauf qu'un constat d'huissier sur internet, c'est entre 200 et 400 euros la vacation. Et il faut le faire avant que le contenu disparaisse, donc en pratique tu paies plusieurs fois. Résultat, l'écrasante majorité des plaintes pour cyberharcèlement sont classées sans suite. Pas parce que les faits ne sont pas avérés. Parce que les victimes pensaient avoir des preuves alors qu'elles n'avaient que des images. Ce qui tient vraiment, c'est l'horodatage cryptographique. Un système qui certifie qu'à telle date, sur tel compte, tel message existait. Ça, c'est opposable devant un juge. Une capture, non. Et tant que les gens n'auront pas compris cette différence, ils vont continuer à arriver au commissariat avec le sentiment de tenir quelque chose. Et repartir les mains vides.

Sujet 03 — Secret d'initié
Le harcèlement anonyme, ça n'existe pas.
Angle : Révélation d'un levier juridique méconnu
Accroche

Les gens se disent : c'est anonyme, je peux rien faire. C'est faux. Aucun compte n'est vraiment anonyme. Il faut juste un dossier qui tient.

Script complet

Y'a une croyance énorme dans la tête des victimes de cyberharcèlement : « le mec se cache derrière un pseudo, il a un avatar de chat, je sais même pas si c'est un homme ou une femme, donc je peux rien faire ». Faux. Sur internet, en France, l'anonymat total n'existe pas. Quand t'ouvres un compte Instagram, X, Snap, la plateforme garde ton adresse IP, le numéro de téléphone que t'as utilisé pour valider, souvent l'adresse mail. Et ton fournisseur d'accès, lui, sait à quelle ligne cette IP était attribuée à telle heure. Remonter à l'auteur, c'est techniquement possible. Toujours. Le souci, c'est que personne ne le fera pour toi. Il existe une procédure qui s'appelle la requête aux fins d'identification. C'est prévu par une loi de 2004, qui s'appelle la LCEN. Concrètement, ton avocat saisit un juge, lui présente ton dossier, et lui demande d'ordonner à la plateforme et au fournisseur d'accès de communiquer les éléments d'identification. Si le juge estime que les faits sont suffisamment graves — et le cyberharcèlement, ça l'est — il ordonne la levée d'anonymat. Le mot-clé, là, c'est « si ». Si tu présentes un dossier complet, horodaté, recevable. Si y'a manifestement une infraction. Sans ça, le juge ne fera rien. C'est pas du mauvais vouloir, c'est qu'il n'a pas de matière pour décider. Et c'est là que 90 % des victimes décrochent. Pas parce que le système ne marche pas. Parce qu'elles n'ont jamais su qu'il existait, et personne ne leur a expliqué qu'il fallait outiller la démarche dès le début. La vraie phrase à retenir, c'est pas « c'est anonyme, je peux rien faire ». C'est « c'est anonyme tant que je n'ai pas le bon dossier ».

Sujet 05 — Erreur quotidienne
« Bloque et oublie » : le pire conseil qu'on puisse donner.
Angle : Démolition frontale d'un conseil universel
Accroche

Quand quelqu'un te harcèle en ligne, le pire truc qu'on puisse te dire, c'est « bloque et oublie ». Tu viens de jeter tes preuves.

Script complet

C'est le conseil que tout le monde donne. Les parents le donnent à leurs ados, les amis le donnent à un proche qui se prend des messages, parfois même les profs ou les psys. Et ça part d'une bonne intention : ne pas alimenter, ne pas répondre, faire passer l'envie au harceleur. Sauf qu'il faut comprendre ce qui se passe quand tu bloques quelqu'un sur Instagram ou sur Snap. Tu cliques sur bloquer. Le compte disparaît de ton fil, OK. Mais surtout : tu perds l'accès aux anciens échanges. Tu ne peux plus revoir ce qui t'a été envoyé. Et si en plus tu signales, le contenu peut être supprimé par la plateforme dans la foulée. Et neuf fois sur dix, le harceleur revient. Nouveau compte, nouveau pseudo, même comportement. Sauf que là, t'as plus rien du compte d'avant. T'as effacé toi-même la matière qui t'aurait servi à porter plainte. Le vrai mouvement, c'est l'inverse. Tu ne réponds pas, ça c'est juste. Mais avant de bloquer, tu documentes. Tu fais en sorte qu'il existe une trace opposable de ce qui t'a été envoyé, à quelle heure, depuis quel compte. Une trace que la police peut utiliser. Et ensuite tu peux bloquer. Tu peux signaler. Tu peux faire ce que tu veux. Parce que t'as gardé la matière. Mais tant qu'on continue de dire « bloque et oublie » à des victimes de harcèlement en ligne, on les désarme. On leur fait croire qu'elles ont fait le bon choix. Et trois mois plus tard, quand l'autre revient sous un autre pseudo, elles n'ont plus rien dans les mains. Bloquer, c'est pas régler. C'est juste fermer les yeux.

3 formats complémentaires pour enrichir votre ligne éditoriale

En complément des vidéos interview, ces formats dynamiques permettent de varier le contenu et de toucher de nouvelles audiences.

Concept 01
Vrai ou Faux
L'intervieweur lance une affirmation. L'expert répond Vrai ou Faux, puis explique en quelques secondes ce que cache l'idée reçue. Format ultra-pertinent pour démolir les croyances qui foisonnent autour du cyberharcèlement.
Format interview6 items1 vidéo
Exemple de vidéo Vrai ou Faux
Items de la vidéo
Faux
ITEM : « Une capture d'écran suffit comme preuve devant un tribunal. »
La Cour de cassation a tranché en novembre 2021. La capture d'écran est un commencement de preuve, pas une preuve. Sans horodatage cryptographique ou constat d'huissier, elle n'a quasiment aucune valeur seule.
Faux
ITEM : « Signaler un compte sur Instagram, ça équivaut à porter plainte. »
Signaler à la plateforme, c'est demander à Meta de modérer. Aucune autorité française n'est saisie. Pour qu'une plainte démarre, il faut aller au commissariat ou écrire au procureur de la République.
Vrai
ITEM : « Le cyberharcèlement aggravé, c'est 3 ans de prison et 45 000 € d'amende. »
Depuis la loi SREN du 21 mai 2024, les sanctions ont été renforcées. Avec en plus la possibilité d'une peine complémentaire de bannissement des réseaux sociaux pendant 6 mois à 1 an.
Faux
ITEM : « Si le harceleur est anonyme, on ne peut plus rien faire. »
La requête aux fins d'identification, prévue par la LCEN de 2004, permet à un juge d'ordonner aux plateformes et fournisseurs d'accès la levée d'anonymat. À condition d'avoir un dossier solide à présenter.
Vrai
ITEM : « 41 % du cyberharcèlement scolaire passe par WhatsApp. »
Étude e-Enfance / Caisse d'Épargne 2025. Et 25 % des cas se produisent spécifiquement dans des groupes de classe — des espaces où ni les parents, ni les profs n'ont accès.
Faux
ITEM : « Bloquer un harceleur, c'est la première bonne réaction. »
Bloquer fait disparaître la matière des anciens échanges, et le harceleur revient sous un autre compte 9 fois sur 10. La bonne séquence : documenter, conserver, puis bloquer.
Concept 02
Le Saviez-Vous
Des faits qui dérangent, en rafale. Le porte-parole sort un chiffre ou une réalité méconnue, la commente en quelques secondes, enchaîne. Format viral, hautement partageable, parfait pour les chiffres choc et les lois ignorées.
Format interview6 items1 vidéo
Items de la vidéo
Le saviez-vous ?
ITEM : « Les femmes ont 27 fois plus de risques d'être harcelées en ligne que les hommes. »
Source ONU. Et 85 % des filles et femmes connectées à internet y ont déjà été confrontées. On ne parle pas d'un facteur 2 ou 3 — d'un facteur 27.
Le saviez-vous ?
ITEM : « En France, un juge peut bannir un cyberharceleur des réseaux sociaux pendant 1 an. »
Loi SREN du 21 mai 2024. Et si la plateforme ne fait pas respecter le bannissement, elle s'expose à 75 000 € d'amende. Quasiment personne, même chez les avocats, ne connaît cette nouvelle peine.
Le saviez-vous ?
ITEM : « Trois joueurs sur quatre disent avoir déjà été harcelés en ligne. »
74 % exactement. Et pour les streameuses, c'est multiplié par cinq par rapport aux streamers hommes. Le gaming est devenu un terrain où la violence est tellement normalisée qu'on a oublié de la nommer.
Le saviez-vous ?
ITEM : « Un constat d'huissier sur internet coûte entre 200 et 400 € la vacation. »
Et il faut le faire avant que le contenu disparaisse. Une victime qui veut documenter proprement plusieurs semaines de harcèlement, ça lui coûte vite plusieurs milliers d'euros — d'où l'inaccessibilité de la voie classique.
Le saviez-vous ?
ITEM : « 60 % des 18-25 ans ont été victimes d'au moins une forme de cyberharcèlement. »
Étude Caisse d'Épargne / e-Enfance. Le cyberharcèlement n'est pas un sujet d'enfant au collège. Les jeunes adultes sont massivement concernés, y compris dans le cadre professionnel ou après une rupture.
Le saviez-vous ?
ITEM : « L'anonymat total n'existe pas légalement sur internet en France. »
Toutes les plateformes conservent IP, numéro de téléphone, email d'inscription. La loi de 2004, la LCEN, prévoit une procédure pour faire lever l'anonymat sur décision de justice. Encore faut-il qu'on le sache, et qu'on ait un dossier qui tient.

De l'idée à la vidéo, en 4 étapes

Étape 01

Audit & Stratégie

Recherche massive sur internet pour identifier les sujets qui génèrent des vues dans votre secteur. Analyse de tendances, benchmarks concurrentiels, scoring de chaque sujet. Résultat : une stratégie de contenu sur-mesure avec les meilleurs sujets.

Étape 02

Tournage

1 journée de tournage (vos locaux, notre studio à Lyon, ou lieu privatisé). Équipe professionnelle : vidéaste, 2 caméras 4K, lumières LED, micro cravate. Prompteur fourni → 40 à 60 vidéos tournées en 1 journée. Vous choisissez ensuite, avec nous, les 24 à 36 que l'on garde pour le montage et la publication — celles qui collent le mieux à votre voix, votre rythme, et votre calendrier éditorial.

Étape 03

Montage

Monteurs spécialistes "short-form". Sous-titres animés, effets, B-rolls. Premières vidéos prêtes à poster sous 1 à 2 semaines.

Étape 04

Diffusion

Publication simultanée sur tous les réseaux : TikTok, Instagram Reels, YouTube Shorts, LinkedIn, Facebook Reels. Un même tournage = 5 flux viraux.

Une équipe d'experts

Valentin Rosa

Stratège de contenu · Référent SafeBear

Construit votre stratégie éditoriale, rédige vos scripts et sera votre point de contact principal pendant la mission.

Max Gordon

Vidéaste

Dirige le tournage et capture vos prises

Jérôme Jourdan

Monteur

Transforme les rushes en vidéos percutantes

Diana Bufalo

Social Media Manager

Gère la publication et l'optimisation de vos contenus sur tous vos réseaux

Ce que nos clients ont obtenu

40M vues
Ventealapropriete.com

40M vues organiques en 1 an · 30K abonnés Instagram · Vues ×30 · Top 5 des comptes vins & spiritueux en France

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Christophe Nicolas Biot

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CGT Transports

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Des packs adaptés à vos ambitions.

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UN MOT POUR FINIR

Générer des millions de vues organiques sur les réseaux sociaux, ce n'est pas à la portée de tout le monde. Et ce n'est pas qu'une question d'expertise sur les plateformes. Aussi bon soit-on dans son métier, rien ne décolle si le sujet n'a pas de matière, pas de tension, pas de vérité à défendre.

C'est pour ça que nous choisissons minutieusement les dirigeants et les entreprises que nous contactons. Nous savons reconnaître un sujet qui mérite qu'on y consacre des mois.

La lutte contre le cyberharcèlement, ce n'est pas un marché de plus. C'est un secteur où les victimes se battent à mains nues, où l'écart entre ce que les gens croient être une preuve et ce qui tient en justice est abyssal, et où une voix claire peut vraiment compter.

Si ce que vous avez lu vous parle, nous sommes là quand vous êtes prêtes.

Socratech · Lyon
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